Partager l'article ! Yo: Titre accrocheur pour article inutile. Je reviens motivé par l'envie de me débarrasser de toutes ces publicités horri ...
Jazz, babouches, psilocybes, été, plage, sable, peinture, dessiner, faire de la toupie, creuser, mettre en péril sa vie, Japon, le nouveau Nothomb, littérature, vivre. Une vie. Une déficience mentale .
Titre accrocheur pour article inutile. Je reviens motivé par l'envie de me débarrasser de toutes ces publicités horripilantes qui parcourent mes pages dès lors que je les laisse seules trop longtemps. Je reviens aussi sur la pointe des pieds après un article... coming-out, assez discret et tout en texte, comme j'aime le faire. Que dire sur moi à ce moment de l'année que je déteste le plus ? L'hiver, le froid, Noël est passé, l'été n'est pas là, la motivation non plus, il m'est dur de trouver cette chose qui rendra ma vie plus agréable et moins chiante, alors j'attends. D'ailleurs, toute mon orientation de l'année prochaine se base sur une revue de presse que je dois mener pendant encore trois petites semaines. J'ai choisi le thème controversé de la négation du génocide arménien, mais j'ai un peu de mal à pénétrer réellement le sujet. Pourtant il le faut, car si je ne réussis pas, mon lycée n'acceptera pas de m'envoyer à Paris passer un entretien qui, d'un jury composé de personnalités intimidantes, décidera si oui ou non j'ai ma place à... Sciences-po Paris. J'angoisse. C'est réellement la seule chose que je veux faire. D'ailleurs, si vous avez des pistes de réflexions ou tout autre avis sur le sujet, je suis preneur. Parce que l'université de province aux antipodes de mes motivations professionnelles, me restera sans doute en travers de la gorge si j'échoue.
Voilà, je crois que j'ai tout dit.
Je vous laisse avec Radiohead...
Bonne soirée.
Une communauté de personnes dont les attentes, les envies, fondées ou décalées, se veulent différentes en étant communes. Une communauté ne serait elle pas justement unitaire ? Chaque personne est différente, votre manière d'écrire vos péripéties est toujours passionnantes. La vie également. La vôtre. Venez me la faire partager, j'en crève, je suis ravi d'en crever. La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste. Pour les inscriptions, c'est ici .
Une deuxième communauté désormais, intitulée Je n'ai de Compte à Rendre à Personne !. Écrits humoristiques, sarcastiques ou peu conventionnels de joyeux lurons en tous genres. Ne manquons pas de ne pas passer inaperçus. Qu'importe l'opinion publique ! Artistes selon nos propres règles. Ce lieu, rythmé d'audace et de personnalité, sera demain et je l'espère le plus grand salon du sarcastique et de l'ironie, rire de toutes ses dents à chaque occasion. Inscriptions (100% de taux de réussite), c'est ici .
Le café de ses pages, il est ouvert chaque jour. Discussions, papotages incessants et vieux buveurs affalés s'y trouvent à divers moments, le patron n'est pas très ferme envers ses clients, il vit à travers eux. Chaque début de semaine, le café ouvre ses portes pour repartir sur de nouveaux dialogues, des nouvelles questions, que je vous invite à poser ici. J'essaierai de publier un nouveau texte, une nouvelle histoire imaginée sur ce café, et puis je lançerai un sujet de conversation, comme tout bon hôte... Ou bien, un échange entre vous pendant mon absence. Je tâcherai de servir selon votre demande, de converser, cet endroit est un lieu privilégié de ces pages. Le fil des commentaires sera gardé, chaque semaine, ce sera comme le fil de nos pensées, de nos rires, de nos moments tranquilles. Cliquez sur l'image pour entrer, vite, abritez vous, et dites ce que vous voulez, vous êtes ici chez vous.
Pour l'éclat du jour , des bonheurs en l'air.
Pour vivre aisément des goûts , des couleurs.
Pour se régaler des amours .
Pour rire, chanter, danser .
Pour ouvrir les yeux au dernier moment .
Je t'aime, je t'aime sans penser à ceux qui
en pensent trop peu, au mépris de ceux qui
nous méprisent.
On ne connait rien ne ses grands parents.
Je suis belle et j'ordonne, que pour l'amour
de moi vous n'aimiez que le beau, je suis
l'Ange Gardien, la muse et la madone.
Rose Sélavy et moi esquivons les ecchymoses des esquimaux aux mots exquis.
La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau: elle lui donne de la force et du relief.